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    Devil May cry

    Voici l'un de mes jeux vidéo favoris. Excellents graphismes, excellente jouabilté. Des décors fantastiques et une atmosphère effrayante à souhait. Des monstres à éliminer, bien sûr, c'est un jeu de tir à la base... mais avant tout des énigmes à résoudre... Il ne s'agit donc pas de tirer dans tous les coins comme un damné mais de se battre à bon escient, avec un personnage graphiquement très réussi et très maniable... On entre facilement dans la peau de Dante, c'est son nom et on a très vite hâte de le faire progresser dans l'aventure.
    J'aime le titre "Le démon  peut pleurer"... Original je trouve dans cet univers plutôt "sanglant" et violent... comme s'il fallait conserver son humanité au héros qu'on a la chance d'incarner. Pourquoi un article sur ce jeu ? Simplement parce que mes centres d'intérêt sont variés et que j'aime aussi les contrastes...


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  • J'ai eu l'occasion l'autre jour d'être interrogée sur ma conception du pardon. Voici ce que cette notion m'a inspiré:


    Définir le pardon:

    Le pardon, selon moi, c'est l'acte par lequel on "tire un trait" sur une rancœur que l'on éprouve vis à vis de quelqu'un, on a conscience qu'un acte qui nous a blessé a été commis mais on accepte de ne plus en vouloir à l'auteur de cet acte, on accepte de remettre, en quelque sorte, les compteurs à zéro. En général, le pardon est précédé d'excuses de la personne à qui l'on pardonne. Je pense que sans ce préalable, qu'il prenne une forme ou une autre (lettre, cadeau, petit sous entendu...) tout pardon est impossible. Il faut pour pouvoir pardonner que celui qu'on a en face de soi ait pris conscience de ce qu'il nous a fait parce que sans cela la récidive est possible (elle l'est de toute façon d'ailleurs) et puis, ça reste comme une espèce d'"ardoise" entre les deux partis si le fautif ne comprend pas en quoi il a mal agi.

    Pardonner ou oublier ?

    Pardonner ne signifie en aucun cas oublier, même si parfois, avec le temps les choses ont tendance à s'estomper, selon l'affront ou la blessure. L'oubli serait la pire des choses parce que l'autre se sentirait "complètement blanchi" et selon sa personnalité s'imaginerait qu'il peut recommencer à sa guise puisque tout est effacé, comme un disque dur formaté qui perd toutes les données. Maintenant, il faut savoir ne pas oublier sans continuer d'en vouloir et c'est ça le plus dur. Conserver un truc dans un coin de sa mémoire mais le mettre en "cache" si on veut. Ne pas le ressortir à chaque instant, évidemment parce que sinon, ça n'est plus du pardon, c'est une manière de faire du chantage. Mais le conserver, montrer à l'autre qu'on l'a conservé dans un petit coin, qu'on n'a pas oublié parce que quelque chose qui fait mal on ne l'oublie pas.. le but n'est pas de le faire culpabiliser non plus... c'est là que ça devient assez délicat d'ailleurs. Ne pas le faire culpabiliser mais lui montrer qu'on garde une trace de cette faute.



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  • "On ne sait rien de soi. On croit s'habituer à être soi, c'est le contraire. Plus les années passent et moins on comprend qui est cette personne au nom de laquelle on dit et on fait les choses."  Amélie Nothomb





    Cette citation revient à ce que disait déjà Rimbaud lorsqu'il affirmait que "Je est un autre". Nous naissons, nous grandissons avec un coprs et un esprit que nous habitons toute notre existence tels des locataires d'un lieu. On peut aussi penser qu'on en est vraiment propriétaire, qu'on en fait ce qu'on veut comme on le veut...  Sans doute parce que certains se sentent  bien chez eux... parfaitement en phase avec ce qu'ils vivent, ce qu'ils pensent, ce qu'ils ressentent. Ils savent (sans doute) qui est le "je" qui s'exprime quand ils parlent, qui est la personne qu'ils ont en face d'eux dans un miroir... ils peuvent se considérer comme les maîtres à bord. Je n'irai pas aussi loin qu'Amélie Nothomb qui prétend qu'" on ne sait rien de soi" parce qu'on arrive quand même avec le temps à déterminer quelques petites choses... va-t-on suffisamment loin ?En a-t-on la possibilité d'ailleurs ? Est-il souhaitable de nous connaître complètement ? Serions-nous capables de résister à ce que nous decouvririons ? Serions-nous séduits et même rassurés de parvenir enfin à nous comprendre ?

    Alors, si on va plus loin, cela voudrait dire qu'on vit avec un étranger; pire encore, à l'intérieur d'un étranger. Et après, on s'étonne de ne pas supporter les autres "autres" qui sont autour de nous et qui, dans la phrase de Sartre représentent même l'Enfer.


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    On ne la présente plus. Tour Eiffel, tour magique, féerique habillée de mille lumières dès que tombe la nuit. Symbole de Paris, symbole de la France aussi. Depuis 3 ans j'aime aime près d'elle et plus encore j'aimerais ne plus être aussi loin, dans mon bout du monde que j'aime tant, pourtant. J'ai toujours aimé Paris, toujours... mais lorsque j'y vais maintenant, j'ai de plus en plus de mal à revenir, comme si, finalement, ma place était là-bas... Je m'y sens bien même si j'ai conscience qu'y vivre en permanence ne me plairait peut-être pas. Difficile de quitter son "chez soi" pour un "ailleurs" aussi grand, aussi incertain, aussi démesuré. Ce serait fou, non ?

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  • J'ai envie d'écrire, c'est même presque un besoin et pourtant, il y a des moments comme aujourd'hui où l'écriture semble vaine... ou plutôt ce sont les mots qui le sont. J'ai l'impression que les mots qu'il me faudrait n'existent pas ou bien que ce que je ressens est insaisissable par les seuls mots. Des milliers de sentiments, de sensations... une sorte de trop plein qui ne peut pas sortir, auquel les mots se heurtent comme à une porte fermée à double tour. J'ai les mains sur le clavier et j'ai envie de dire les choses autrement, mieux pour enfin être soulagée de ce poids qui m'étouffe mais rien n'y fait. Je ne parviens qu'à la conclusion que je n'arrive pas à dire ce que je voudrais. C'est assez paradoxal d'écrire pour dire qu'on n'arrive pas à écrire. C'est un peu comme le serpent qui se mord la queue. J'écris pour dire que je n'ai rien à écrire mais comme jai besoin d'écrire j'écris quand même parce que je me raccroche aux mots... désespérément... comme si par miracle ils venaient à moi, me libérant enfin de tout.


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